Le coup d’envoi du festival de mini-basket, organisé par FIBA Afrique, en partenariat avec IBF (Fondation internationale de basket-ball) et la Fédération malienne de basketball (FMBB) sera donné aujourd’hui au Lycée sportif Ben Oumar Sy de Kabala.

Le tournoi se déroulera du 26 au 30 septembre et réunira environ 400 jeunes participants des catégorie U8, U10 et U12 du Mali et de 11 autres pays. Une trentaine d’entraîneurs locaux, 12 techniciens étrangers et 3 experts du mini-basket seront également de la fête.

IBF a annoncé qu’elle offrira des équipements aux équipes participantes, notamment des panneaux, des chasubles et des ballons. Le programme de cette deuxième édition du Festival mini-basket (la première édition s’était déroulée au Maroc, en 2018) prévoit plusieurs activités. Entre autres on peut citer les clincs pour entraîneurs et arbitres, des ateliers de mini-basket avec les joueurs, des tables rondes, des jeux, des concours. «Le mini-basket est en fait l’occasion du premier contact de l’enfant avec un ballon de basket.

La tranche d’âge du mini-basket se situe entre 8 et 12 ans. A cet âge l’enfant n’est peut-être pas capable de réaliser de grands gestes techniques, mais il peut néanmoins réaliser quelques actions motrices qui lui permettront à l’avenir de se comporter en joueur confirmé, tant sur le plan technique que tactique. Le plus souvent, après deux années de pratique du mini-basket, l’enfant peut commencer à évoluer dans les championnats de petites catégories», explique le président de la FMBB, Harouna B. Maïga.

Le mini-basket est né aux Etats-Unis en 1950, lors des J. O. Avant, il s’appelait biddy-basket et était pratiqué dans un but uniquement publicitaire, c’est-à-dire avant les grands matchs. C’est l’Espagnol, Anselmo Lopez qui a donné le nom de mini-basket à la discipline, après une tournée aux Etats-Unis. Selon Lopez, le mini-basket se définit comme «une ouverture, une préparation à la vie sportive pour les enfants de 8 à 12 ans». En fait, pour lui, c’est un jeu fait et conçu pour les enfants.

S. S. K.

Source : L’Essor

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