Interpellé jeudi 6 juin par les services de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), le président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad Ahmad, a été libéré.

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Selon l’AFP, le patron du football africain est désormais libre de sa garde à vue sans poursuite à ce stade, a indiqué le procureur de Marseille. À Paris depuis quelques jours pour prendre part à une réunion du Comité exécutif de la CAF et au congrès annuel de la FIFA, Ahmad Ahmad a été interpellé hier par les autorités françaises dans son hôtel, rapportait Jeune Afrique

Selon la même source, c’est à 8h30 du matin que l’homme à la tête de la CAF depuis 2017, a été interpellé à l’hôtel de Berri à Paris, par l’OCLCIFF.

Le média panafricain a précisé que cette arrestation serait liée “au contrat rompu unilatéralement par la CAF avec l’équipementier allemand Puma pour s’engager avec la société Tactical Steel, basée à La Seyne-sur-mer”.

Selon l’ex-secrétaire général de la CAF Amr Fahmy, la signature du contrat aurait été favorisée par copinage. Ahmad Ahmad et un des dirigeants de la société française seraient proches et auraient signé un contrat à hauteur de 830.000 dollars. “Toutes les décisions ont été prises de manière collégiale et transparente” se défendait le patron de la CAF en avril dernier, précise Jeune Afrique.

Ahmad Ahmad avait pris part mercredi dernier a une réunion du Comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) qui s’est enfin prononcé sur le scandale de la finale retour entre l’Espérance de Tunis (EST) et le Wydad de Casablanca (WAC). Le club casablancais et la Fédération royale marocaine de football (FRMF) avaient saisi à tour de rôle la CAF et dénoncé des erreurs d’arbitrage graves.

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