Tenue en échec 1-1, samedi au stade Modibo Keïta par le Horoya AC, le Stade malien est condamnée à gagner à Conakry ou obtenir un nul plus fructueux pour espérer franchir le tour préliminaire. L’entraîneur stadiste, Djibril Dramé reste confiant. 

«Le match a été difficile, mais on s’y attendait. Nous sommes tombés sur une équipe qui a beaucoup d’expérience et cela a prévalu.

Dès les débuts de la rencontre, le Horoya a cassé le rythme du jeu pour qu’on ne joue pas à 100 à l’heure.

Nous avons dit aux joueurs d’accélérer le jeu mais ils n’ont pas pu le faire. Cela se comprend, parce que nous manquons de compétitions au Mali», a analysé Djibril Dramé après la rencontre.

«En début de la 2è période, poursuivra le technicien, ils ont pu scorer et après ils se sont cantonnés dans leur camp pour procéder par des contres. C’était à nous de faire le jeu pour  déjouer leur plan.

Nous avons tenté, mais nous avions besoin d’un meneur de jeu pour pouvoir ravitailler la ligne d’attaque. Les joueurs sur lesquels nous avons misé, n’ont pas pu le faire.

Nous étions obligés de faire jouer un joueur de couloir, Sékou Gassama, comme milieu offensif. Cela a pu déstabiliser la défense adverse. Nous avons pu revenir au score».

Pour Djibril Dramé, la manche retour sera difficile, «mais tout reste possible pour le Stade malien».

«Nous gardons espoir, nous sommes condamnés à  marquer pour espérer renverser la vapeur à Coankry. Si on a un meneur capable de stabiliser le jeu, je pense que ce n’est pas impossible. En football, il faut toujours croire et nous y croyons», souligne Djibril Dramé.

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