Monday 24 September 2018

Review Category : ATHLETISME

ATHLÉTISME : LA FMA FORME 24 ENTRAîNEURS DE NOUVEAU I

La Fédération malienne d’athlétisme (FMA) bénéficie de nouveau l’appui du Comité national olympique et sportif (CNOS) dans le cadre du renforcement de capacité des cadres sportifs.

C’est ainsi que la FMA organise, du 10 au 21 septembre, son second Stage de formation et de certification des entraîneurs (SFCE) de niveau I/IAAF nouvelle formule, au stade du 26 Mars. Après 1993, 1994, 2002, 2008, 2010, 2012, 2015, cette année, le Mali organise la 8è session qui correspond la deuxième du niveau I/IAAF nouvelle formule.

La cérémonie d’ouverture de la session de formation s’est déroulé hier dans la salle de conférence de presse du stade du 26 Mars, en présence de la représentante de la direction nationale des sports et de l’éducation physique, Mme Niagalé Traoré, du directeur exécutif du Comité national olympique et sportif, Oumarou Tamboura et de la présidente de la Fédération malienne d’athlétisme, Mme Sangaré Aminata Keïta.

Au total, 24 stagiaires issus des toutes les ligues du pays vont suivre la formation qui sera dirigée par les experts de l’IAAF, Dramane Coulibaly et Ousmane Faye. Le contenu du stage est assez fourni en biomécanique, en physiologie, en anatomie et beaucoup d’autres modules. 

 L’expert de l’IAAF, Dramane Coulibaly dira, lors de la cérémonie d’ouverture, que la présente session s’inscrit dans la dynamique du renouveau de système de formation des entraîneurs. « Au cours de la formation, nous allons nous apaisentir sur la théorie de l’entraînement, la théorie et la pratique spécifiques de chacune des épreuves de l’athlétisme », a indiqué Dramane Coulibaly.

« Ce premier maillon de la chaîne de la formation des entraîneurs de l’IAAF est très important. Un entraîneur de niveau I est un homme à tout faire. C’est à partir de là que l’enfant peut acquérir les bases du développement de la discipline. La base de la formation s’acquière à partir des entraîneurs de niveau I. Ils sont des atouts et des outils de booster le développement de la discipline », a ajouté l’expert de l’IAAF.

La session de formation prendra fin le 21 septembre.

 

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ATHLÉTISME, CHAMPIONNATS NATIONAUX : L’EMERGENCE DE JEUNES LOUPS AUX DENTS LONGUES

A l’image des sprinteurs Issa Sangaré, vainqueur des épreuves du 100 et 200m ou encore de Koumba Sidibé du Réveil athlétique de Kati, sacrée au 400, beaucoup de jeunes talents se sont exprimés, samedi et dimanche sur la piste du stade Modibo Keïta.

Les 37è championnats nationaux d’athlétisme se sont déroulés samedi et dimanche au stade Modibo Keïta. S’il n’y a pas eu de grandes surprises, la compétition a été marquée par la belle prestation de quelques jeunes athlètes qui s’étaient révélés au grand public il y a quelques mois.

Dans ce registre, on peut citer Issa Sangaré. Le jeune athlète du Stade malien a remporté pour la première fois de sa carrière les épreuves du 100m et du 200m. Crédité d’un chrono de 10’’87 au 100m, il a franchi la ligne d’arrivée, devant Boubacar Traoré du Sigui de Kayes (11’’12) et Mahamadou Camara du CCK (11’’20). Au 200m, Issa Sangaré s’est classé premier avec un chrono de 22’’22, devant le même Boubacar Traoré de Kayes (22’’51) et Moriba Coulibaly du CCK (22’’57).

A l’instar d’Issa Sangaré, la jeune athlète du Réveil athlétique de Kati, Koumba Sidibé a également crevé l’écran en s’imposant au 400m. Créditée d’un chrono de 57’’76, elle a devancé ses ainées Safiatou D. Konaté (CCK, 59’’08) et Zeïnabou Maïga (AS Police, 1’00’’76).

La sociétaire du Réveil athlétique de Kati s’est, ensuite illustrée au 200m, en prenant la deuxième place, derrière Fatoumata Sacko du CDAM (24’’84). Cette dernière a remporté une deuxième médaille d’or, en se hissant sur la première marche du podium du 100m (12’’11) les deuxième et troisième places sont revenues, respectivement à Bilamba Dembélé (AS Police, 12’’69) et Coumba Traoré (AS Police, 12’’89).

Ces championnats nationaux étaient un objectif intermédiaire pour les jeunes athlètes, Issa Sangaré et Koumba Sidibé qui représenteront le Mali aux prochains Jeux olympiques de la jeunesse qui se dérouleront du 6 au 18 octobre, à Buenos Aires, en Argentine.

L’épreuve du 5000m a tourné à l’avantage de l’athlète de l’USFAS, Adjara Diarra qui remporte, ainsi son premier titre de champion du Mali. Créditée d’un chrono de 19’08’’67, elle s’est imposée devant Coumba Coulibaly N°1 (Stade malien, 19’51’’63) et Biba Sidibé (AS Police, 20’37’’29).

L’athlète de l’USFAS (4’59’’9) a également terminé à la 2è place de la course du 1500m, derrière sa coéquipière et ainée Sitan Boiré (4’55’’5) et Awa Fofana du Tata de Sikasso (5’22’’2).

L’une des grandes innovations de l’édition 2018 des Championnats nationaux a été l’utilisation du système de chronométrage électronique.

«Pour la première fois au Mali, les Championnats nationaux ont été chronométrés  électroniquement. Cela donne la fiabilité aux performances. Nous n’aurons plus à convertir les performances  pour les envoyer au niveau de l’IAAF (Association internationale des fédérations d’athlétisme) ou au niveau de la CAA (Confédération africaine d’athlétisme). C’est une innovation», a commenté le directeur technique adjoint de la Fédération malienne d’athlétisme (FMA), Adama Koné.

Il ajoutera : «Ces championnats ont servi de préparation pour  les jeunes Issa Sangaré (100m et 200m) et Koumba Sidibé (200m, 400m) qui sont engagés aux Jeux olympiques de la jeunesse. Ils se sont affirmés en Algérie, lors des Jeux africains de la jeunesse».

Pour Adama Koné, il n y a pas eu de grandes surprises cette année, mais fera remarquer, le directeur technique-adjoint de la fédération,  «plusieurs juniors et cadets se sont illustrés, en s’imposant dans la catégorie supérieure, c’est-à-dire, chez les séniors». «La prestation de ces cadets et juniors prouve que la relève est assurée», complètera le technicien.

Source : L’Essor 

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ATHLÉTISME, CHAMPIONNATS NATIONAUX : 24 CLUBS DANS LES STARTING BLOCKS

La 37è édition des Championnats nationaux d’athlétisme se déroulera samedi et dimanche au stade Modibo Keita.

Compétition la plus prisée du pays, les championnats nationaux sont organisés selon les règles et règlements de la Fédération malienne d’athlétisme (FMA) et de l’IAAF, l’instance dirigeante de l’athlétisme mondial.

La compétition marque la fin de la saison et est ouverte aux meilleurs athlètes seniors, juniors et cadets du Mali qui ont été sélectionnés sur la base de leurs performances, lors des échéances nationales et internationales de la saison.

Pour cette 37è édition des Championnats nationaux, 24 clubs sont en lice : l’Association pour l’excellence en athlétisme (AEA), Attar club de Kidal, le Biton de Ségou, le Centre Cheick Kouyaté (CCK), le Débo, Djoliba, Al Farouk de Tombouctou, le Réal, le Nianan de Koulikoro, l’AS Police, l’Association sportive Ami Keïta (AS-AK), le Sigui de Kayes, le Sonni de Gao, le Stade malien, le Tata de Sikasso, l’USFAS, l’Union sportive de San, le Centre omnisports de Lafiabougou (COL), le Centre pour le développement de l’athlétisme au Mali (CDAM), le Centre d’athlétisme de Badiangara (CAB), le Réveil club de Kati (RAK), le Centre d’athlétisme Moustaph Diallo (CAMD), le Centre d’athlétisme des jeunes de San (CAJS), Abeille club de Dioïla (ACD).

Les athlètes s’affronteront dans 26 épreuves : 13 épreuves masculines et 13 épreuves féminines. Entre autres on peut citer les 100, 200, 400, 800, 1500, 5000m, les concours du saut en longueur, de triple-saut, de lancer du poids, javelot et disque, les courses combinées (relais) 4×100 et 4x400m.

On devrait assister à quelques belles empoignades générationnelles, notamment au 100m féminin entre la doyenne Yah S. Koïta (Stade malien) et ses cadettes, Aminata Bah (Djoliba) et Fatoumata Sacko (CDAM).

Pour l’épreuve du 400m masculin, deux noms retiennent l’attention : Bourama Coulibaly de l’AS Police et Diakalia Bamba de l’USFAS. Sauf grosse surprise, le titre de champion reviendra à l’un de ces deux athlètes.

Dans la course du 5000m femmes, tout est possible entre Coumba Coulibaly N°1 (Stade malien), Biba Sidibé (AS Police), Adjara Diarra (USFAS) et Mamou Diallo (USFAS).

En revanche au 1500m, Sitan Boiré abordera la course avec les faveurs du pronostic et l’athlète de l’USFAS devrait faire honneur à son statut.

Derrière Sitan Boiré on peut citer Coumba Coulibaly N°1 (Stade malien), Biba Sidibé (AS Police), Adjara Diarra (USFAS) et Mamou Diallo (USFAS).

La course du 5000m promet une belle empoignade entre Bougounon Sanogo (USFAS), Mahama Diagagnete (Tata) et Kassim Sangaré (Réal), alors qu’au 1500m hommes l’athlète du Stade malien, Amadou Kayentao aura les faveurs du pronostic.

Dans les concours de lancer du javelot, les multiples champions du Mali, Kénifing Traoré (AS-AK) et Moctatr Djigui (USFAS) semblent intouchables, tout comme Nakani Coulibaly (USFAS) au lancer de poids féminin et Djibril Doucouré, le champion du Mali du lancer de disque.

Source : L’Essor

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TOURNOI OUEST AFRICAIN DES SOURDS : LE MALI RAFFLE TOUT

Le Togo a abrité du 3 au 12 août, la 8è édition du Tournoi ouest africain des sourds. Six pays ont participé à la compétition : le Togo, le Mali, le Ghana, le Nigeria, le Burkina Faso et le Bénin.

 

Les pays se sont affrontés dans deux disciplines, le football et l’athlétisme. Au tournoi de football, deux poules ont été constituées : la poule A était composée du Mali, du Togo et du Burkina Faso, alors que le Nigeria, le Ghana et le Bénin se sont affrontés dans la poule B.

 

La sélection nationale a remporté la compétition, en réalisant un parcours sans faute (quatre victoires en autant de sorties).

 

Concernant le tournoi d’athlétisme, seulement quatre pays étaient en lice : le Togo, le Mali, le Niger et le Ghana. Les athlètes se sont affrontés dans trois épreuves, les 100, 200 et 400 mètres.

 

Au classement général, les athlètes maliens se sont classés sur la plus haute marche du podium, avec 8 médailles dont 2 médailles d’or, 3 médailles d’argent et 3 médailles de bronze. Au total, la délégation malienne a donc remporté 9 médailles : une médaille au tournoi et huit en athlétisme.

 

Ce grand événement (tournoi ouest-africain, ndlr) est couplé avec le Championnat africain d’haltérophilie où un athlète handicapé malien, Bakary Diallo a décroché une médaille de bronze. Du coup il a eu le minima pour les prochains Jeux paralympiques de Tokyo 2020.

 

Le mercredi 15 août, les athlètes ont été reçus par le directeur national des sports et de l’éducation physique (DNSEP), Modibo Bagaga.

 

La rencontre s’est déroulée au Palais des sports Salamatou Maïga, en présence de plusieurs personnalités dont le président de la Fédération malienne des sports pour personnes handicapées (FEMASH), Amadou Diarra.

 

 

Source : L’ESSOR 

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ATHLÉTISME, TOURNOI DE LA SOLIDARITÉ : LES ATHLÈTES MALIENS FONT RÉSONNER (ENCORE) L’HYMNE NATIONAL

Dimanche 15 juillet, il était 18h quand l’hymne national du Mali, Le Mali résonna pour la dernière fois au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, au Bénin.
 
Les rideaux venaient de tomber sur la 25è édition du tournoi de la Solidarité et les athlètes maliens pouvaient jubiler. Ils ont remporté, haut la main, le grand rendez-vous sous régional, grâce notamment à l’équipe du relais 4x400m qui a remporté la dernière épreuve de la compétition.
 
Pendant de longues minutes, la délégation malienne chantera et dansera sur la pelouse, en compagnie des athlètes béninois. Même la chef de la délégation malienne, Mme Traoré Fatoumata Dao n’a pu résister à l’envie d’esquisser quelques pas de danse. «La compétition s’est bien déroulée, l’organisation a été parfaite. Les athlètes ont réalisé des belles performances», s’exclamera Mme Traoré Fatoumata Dao.
 
«Nous sommes venus avec une sélection diminuée, parce que les athlètes militaires n’ont pas pu faire le déplacement. Mais malgré l’absence de ces athlètes, le Mali a terminé sur la première marche du podium. Je suis très contente et fière de la performance de nos athlètes», renchérira l’ancienne championne du 400m qui a participé à une dizaine d’éditions du tournoi de la Solidarité entre 1993 et 2002.
 
Avec 377 points, les athlètes maliens ont devancé le Bénin d’une courte tête (376 points). La troisième place du tournoi est revenue au Togo qui a totalisé 197 unités, contre 83 points pour le Niger qui ferme la marche. Le Mali a également remporté le trophée masculin.
 
Les nôtres ont totalisé 200 points, contre 184 pour les Béninois. En revanche, le trophée féminin est revenu aux Béninoises qui ont engrangé 192 points, contre 177 points pour les Maliennes.
 
Si Amadou Kayantao, premier au 800m et ses partenaires ont bien fêté leur victoire, le Bénin, bien amené par sa star, Noélie Yarigo, spécialiste du 800m et demi-finaliste des Jeux Olympiques 2016, n’a pas démérité.
 
Les athlètes locaux se sont bien comportés et ont remporté plusieurs médailles : 14 médailles d’or, 9 médailles d’argent et 13 médailles de bronze. Pour le Mali, le bilan est de 11 médailles d’or, 15 médailles d’argent et 13 médailles de bronze.
 
Le Togo a obtenu 7 médailles d’or, 4 médailles d’argent et 7 médailles de bronze, tandis que le Niger a totalisé 2 médailles d’or, 5 médailles d’argent et 2 médailles de bronze.
 
Au nombre de médailles, les Béninois devancent les Maliens, mais le classement de la compétition se fait en termes de points et c’est ce qui a permis aux athlètes maliens d’être sacrés.
 
Les Maliens ont annoncé la couleur, dès la première journée de la compétition, en prenant la tête du classement. Samedi, lors de la deuxième journée, ils ont continué à mener les débats et dix-huit points séparaient le Mali et le Bénin, avant les dernières épreuves.
 
Dimanche, les locaux enchainent les victoires, mais grâce à la victoire de la doyenne Yah S. Koïta au saut en hauteur (5,78m) et celle de l’équipe du relais 4X400m, le Mali préservera la tête du classement, un record dans l’histoire de la compétition.
 
Le Mali remporte, ainsi, le tournoi de la Solidarité pour la 11è fois de son histoire. Les nôtres avaient été sacrés 6 fois d’affilée, avant de céder le trophée l’année dernière au Burkina Faso.
 
«Nous sommes venus au Bénin sans les expatriés et sans les athlètes de l’USFAS. La plupart des athlètes sélectionnés étaient à leur première participation à la compétition. C’est dire si nous sommes satisfaits de leurs performances», a souligné Boubacar Faye, le délégué fédéral.
 
Quant au secrétaire général de la Région II ou Région ouest de la Confédération africaine de l’athlétisme, Jean Gomis qui a assisté à toutes les courses, il dira : «Je suis satisfait de l’organisation du tournoi. La Fédération béninoise d’athlétisme a pris les dispositions pour bien accueillir les délégations. Sur le plan organisation technique, les choses se sont bien déroulées. Nous avons assisté à deux belles journées de compétition». «Après la fin des épreuves, les athlètes étaient contents. C’est important et ça traduit un état d’esprit», renchérira le Sénégalais.
 
Le tournoi de la Solidarité est une compétition annuelle qui est organisée de façon tournante entre le Mali, le Bénin, le Togo, le Niger et le Burkina Faso. Cette année, les Burkinabé étaient absents pour la simple raison que la compétition a coïncidé avec la date des examens scolaires du Faso. En termes de palmarès, le Burkina Faso est le pays le plus titré, avec 14 trophées, contre 11 pour le Mali. Les autres pays, à savoir le Bénin, le Togo et le Niger n’ont jamais remporté la compétition. La prochaine édition se déroulera en 2019 au Niger.
 
Source : L’ESSOR

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TOURNOI DE SOLIDARITE BENIN2018, LE MALI TRIOMPHE

Le drapeau malien a survolé la 25éme édition du tournoi de solidarité.
Le Mali a remporté la 25e édition du tournoi de la solidarité qui s’est déroulée samedi 14 et dimanche 15 juillet au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo au Bénin. À l’absence du Burkina Faso(grand absent du tournoi), le Mali s’est classé premier au points devant le bénin, Togo et le Niger.

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TOURNOI DE SOLIDARITE ATHLETISME BENIN 2018, LES RESULTATS DU SAMEDI

La 25e édition au Porto-Novo Bénin Les résultats des épreuves de samedi matin.
En 10000 mètres (course de fond)
Korongou Daouda, Benin, 1er
Fadel Mahamadou, Niger, 2è
Allassani Adboulaye, Togo, 3è.
En 100m haie Dame (sprint)
Maimouna Bakayoko, Mali, 1ère
Aissatou Diarra, Mali, 2è
Lafia Doué, Bénin, 3è.
En 110m haie Homme (Sprint)
Samaké Cheikna, Mali, 1er
Adama Bakayoko, Mali, 2è
Vignissy Renaud, Bénin, 3è
Vivement le maximum de medaille pour les representants maliens.

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ATHLÉTISME : LE MALI SE DOTE D’UN CHRONOMÉTRAGE ÉLECTRIQUE

Le matériel a été acquis par la Fédération malienne d’athlétisme pour un montant d’environ 20 millions de F cfa. Désormais, tous les résultats de nos athlètes pourront être homologués au niveau international. 

 
Le Mali dispose, désormais, d’un système de chronométrage électrique. Le nouveau matériel a été acquis il y a quelques semaines par la Fédération malienne d’athlétisme (FMA).
 
Acheté à la société belge, Time Tronics pour un montant de 26.000 euros (environ 20 millions de F cfa), l’équipement est composé, entre autres, de mesurage de vent, de tableaux d’affichage pour les temps de courses, de câblages, de haut-parleurs, de pistolet électrique pour donner le départ des courses et de caméra pour les photos-finish.
 
Il faut préciser que le nouveau matériel a été acquis grâce au concours financier du Comité national olympique et sportif (CNOS).
 
L’achat de système de chronométrage électrique était une promesse de campagne de la présidente du bureau fédéral, Mme Sangaré Aminata Keïta et l’arrivée des équipements a été accueillie avec un grand soulagement par le monde de l’athlétisme national.
 
Dès la réception de l’appareil, la Fédération malienne d’athlétisme a initié un stage de formation destiné aux techniciens qui auront l’honneur de le tester. La session qui se déroule à la Piscine olympique du stade Modibo Keïta, est animée par le formateur belge et membre de la société Time Tronics, Kim Peeters.
 
La cérémonie d’ouverture du stage était présidée par le représentant du CNOS, Abdoul Wahab Zoromé, en présence du vice-président de la Fédération malienne d’athlétisme, Oumar Faye et des membres du bureau fédéral.
 
Pour le formateur belge Kim Peeters, le chronométrage électrique est une captation de l’arrivée des athlètes à une millième de seconde. «Mais conformément aux règlements de l’IAAF, précisera-t-il, les résultats seront donnés à une centième de seconde».
 
«Avec cet appareil, le Mali peut homologuer les résultats des compétitions nationales. Ce matériel permet aussi l’augmentation du niveau des athlètes», ajoutera l’expert en chronométrage électrique.
 
Le chronométrage électrique complète le matériel existant et sera utilisé pour les compétitions de haut niveau, au plan national et au plan international, abondera le vice-président de la FMA, Oumar Faye.
 
«Sans ce matériel, nous ne pouvions même pas homologuer un record du Mali», soulignera-t-il, avant d’évoquer le cas de Fodé Sissoko. «Il y a deux semaines, Fodé Sissoko a remporté l’épreuve du 400m lors du meeting international Gabriel Tiacoh d’Abidjan avec un chrono manuel de 46’’00. Le record du Mali, 46’’14 est en électrique, donc le chrono réalisé par ce jeune athlète, à savoir 46’’00 n’a pas été homologué», expliquera Oumar Faye.
 
«Avec le système de chronométrage électrique, on peut dire que le Mali est maintenant en tête dans la sous-région. Les compétitions nationales seront désormais chronométrées par cet appareil. Toutes les performances réalisées par nos athlètes pourront être homologués, non seulement par la Confédération africaine d’athlétisme (CAA) mais aussi par l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (IAAF) et le Comité international olympique (CIO)», insistera Oumar Faye.
 
«Ce matériel nous permet d’être crédible, désormais, on peut transmettre tous nos résultats aux instances internationales, sans aucun souci. Le matériel va également attirer les athlètes étrangers et donner une nouvelle dimension aux meetings que nous organisons», complètera le vice-président de la FMA.
 
Oumar Faye terminera, en adressant ses remerciements à l’équipe de la Confédération africaine d’athlétisme de Dakar et à la fédération sœur du Burkina Faso «qui ont toujours accepté de nous prêter leur chronométrage électrique lors de l’organisation des compétitions internationales».
 
Pour sa part, le vice-président du Comité national olympique et sportif, Abdoul Wahab Zoromé dira que l’acquisition de cet appareil entre dans le cadre du programme du CNOS.
 
«La vision du CNOS est une vision de performance et d’amélioration de condition de travail de l’ensemble des sportifs. L’acquisition de cet appareil entre dans ce cadre», a-t-il indiqué.
 
«Il faut que cet appareil impacte sur les performances de nos athlètes. L’objectif que nous nous sommes fixés, c’est monter un jour sur la plus haute marche du podium des Jeux Olympiques», a poursuivi le vice-président du CNOS.
 
Abdoul Wahab Zoromé conclura : «Le Comité national olympique et sportif espère que cet appareil va servir et que les stagiaires en feront un bon usage pour le bonheur de l’athlétisme malien».
 
Ladji M. DIABY
Source : L’Essor

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jeudi 28 juin 2018 0

ATHLÉTISME : FODÉ SISSOKO, LES JO 2020 EN LIGNE DE MIRE

Lentement mais sûrement, Fodé Sissoko continue sa progression. Le natif de Bamako l’a encore prouvé le mercredi 20 juin, en remportant l’épreuve du 400m au Meeting international Gabriel Tiacoh, à Abidjan.

L’athlète malien (au centre) a devancé les Burkinabè Somda Zien Constant (à gauche) et Sawadogo Bienvenu (à droite).


 
L’athlète malien a réalisé un chrono de 46’’00 (chrono manuel, ndlr) et a devancé les Burkinabè Somda Zien Constant (46’’08) et Sawadogo Bienvenu (47’’00).
 
Fodé Sissoko réalise du coup le minima du championnat d’Afrique qui aura lieu du 1er au 5 août au Delta State, au Nigeria.
 
«Je viens de réaliser ma meilleure performance, je suis très content. Je suis parti à Abidjan avec une seul idée en tête, remporter l’épreuve du 400m», a confié Fodé Sissoko qui, quelques semaines plus tôt (13 mai), s’était également distingué au 34è Meeting international de Montgeron-Essonne en France, en remportant l’épreuve du 250m dans un chrono de 26’’67.
 
Fodé Sissoko (né le 9 octobre 1996), qui a connu une fracture au pied, en 2014 lors du  Tournoi de la paix, de l’amitié et de la solidarité, s’entraîne depuis avril à Lille métropole athlétisme en France.
 
«Les choses se passent bien à Lille. J’ai rencontré de belles personnes qui m’aident beaucoup à progresser», se réjouit-il. «Je me suis amélioré sur le plan technique et dans l’endurance. Les conditions climatiques et les conditions de travail sont différentes avec le Mali. En France, il n’y a pas assez de chaleur et tous les équipements sont disponibles», soulignera Fodé Sissoko.

Fodé Sissoko mène la course


 
Et d’ajouter : «Après chaque séance, nous passons chez les kinés pour le massage, cela nous permet de vite récupérer. Cela compte beaucoup dans la préparation. A Lille, nous avons souvent des stages bloqués qui durent une ou deux semaine», renchérira l’athlète qui a été formé au Centre pour le développement de l’athlétisme au Mali (CDAM).
 
L’objectif principal de Fodé Sissoko est de participer aux Jeux olympiques de Tokyo en 2020 et il le dit sans détours. «Actuellement, nous sommes en période de compétition. Les samedis et les lundis sont des jours de repos. Nous avons une séance d’entraînement par jour, nous faisons moins de travail dans la salle. Je vise les Jeux Olympiques 2020 à Tokyo et je suis prêt à tous les sacrifices pour réaliser ce rêve», martèlera le jeune athlète.
 
 
La nouvelle coqueluche de l’athlétisme malien est suivie de près par la direction technique nationale de la Fédération malienne d’athlétisme (FMA) et son club formateur, le CDAM.
 
«Il (Fodé Sissoko, ndlr) a du talent, assure l’entraîneur du CDAM, Souleymane Touré. Son accident lors du Tournoi de la paix, de l’amitié et de la solidarité en 2014 a un peu retardé sa progression. Aujourd’hui, nous sommes fiers de lui. Nous le suivons avec un grand intérêt, il a de réelles chances de participer aux Jeux Olympiques 2020 à Tokyo», ajoutera le technicien.
 
Ladji M. DIABY
 
Source : L’Essor

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ATHLÉTISME, MEETING GABRIEL TIACOH : FODÉ SISSOKO REMPORTE LA MÉDAILLE D'OR

Quatre ans après l’interruption du meeting Gabriel Tiacoh, cette compétition qui porte le nom du premier médaillé olympique (médaille d’argent) de Côte d’Ivoire, en hommage à ce dernier décédé le 4 avril 1992, a repris ses droits.
 
 
Mercredi 20 juin, le sprinter malien, Fodé Sissoko a remporté haut les mains l’epreuve de 400m. Il a réalisé un chrono de 46’’.
 
Fodé Sissoko (né le 09 octobre 1996) a fait mieux que le record national, 46’’14, vieux que lui, établi par Yaya Seyba, en 1984, en Allemagne. Mais la performance, réalisée par Fodé Sissoko, mercredi 20 juin, à Abidjan, n’est pas encore homologuée car c’était du chronométrage manuel très différent du chronométrage électrique.
 
L’ancien athlète du Centre pour le développement de l’athlétisme au Mali, (CDAM), il s’entraîne à Lille métropole athlétisme en France depuis le mois d’avril.
 
Le dimanche 13 mai dernier, il a participé au 34è Meeting international de Montgeron-Essonne et a gagné la course du 250 m en réalisant un chrono de 26’’67.

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