Monday 24 September 2018

Review Category : PORTRAITS

COUPE DU MALI : SEYDOU DIARRA A MARQUÉ DE SON EMPREINTE LES FINALES STADE MALIEN-DJOLIBA

A l’occasion de la finale de la coupe du Mali entre le Stade malien et le Djoliba, l’heure est de rendre hommage à Seydou Diarra. Surnommé Platini par les supporters, il est le meilleur buteur des finales de la Coupe du Mali de football. L’enfant de Dravela-Bolibana a marqué de son empreinte les finales entre les deux grands clubs du Mali.

L’homme a effectué 6 réalisations en 6 matches entre le Stade malien et le Djoliba. Mais cela correspond à 5 finales puisque l’édition 1986 s’est disputée en deux temps. Seydou Diarra « Platini » est aussi le meilleur buteur des finales de Dame coupe avec 7 réalisations en 7 matches joués.

L’homme gravit toutes étapes au Stade malien de Bamako avant d’être un titulaire indiscutable au sein de la « Maison blanche » qui s’entraînait à Hamdallaye sur le terrain situé près du cimetière. Il dispute sa première finale de Coupe du Mali en 1982 entre le Stade malien et l’AS Biton de Ségou. Platini (115è min) marque le troisième but des Stadistes qui s’imposent 4-2.

L’année suivante, il perd avec le Stade malien la finale de l’édition 1983 devant le Djoliba (1-0, but d’Abdoulaye Koumaré « Muller »).

Une année plus tard, c’est la revanche. Le Stade malien de Seydou Diarra domine le Djoliba (3-1), le 3 juillet 1984. Platini a inscrit le deuxième but stadiste (49è min) après que Brehima Gueye a ouvert le score dès la 16è minute pour le Blancs.

L’année suivant, c’est-à-dire, le 30 juin 1985, Seydou Diarra « Platini » remporte encore la coupe du Mali devant le Djoliba (4-2) quelques jours après avoir décroché son baccalauréat 2è partie. Il a inscrit un doublé aux 10è et 26è minutes.

En 1986, les deux ogres du football malien s’affrontent de nouveau en finale de Dame coupe. Le 6 juillet, Seydou Diarra (107è min) a cru avoir fait le plus difficile en débloquant le tableau d’affichage mais Beïdy Sidibé « Baraka » égalise pour le Djoliba avant la fin de la rencontre.

À l’époque, la séance des tirs au but n’était pas en vigueur dans le football. Une deuxième rencontre est ainsi organisée entre les deux parties, le 3 août. Cette fois-ci, Beidy Sidibé « Baraka » (68è min) ouvre le score pour le Djoliba et la réponse de « Platini » ne s’est pas fait attendre. Il remet les pendules à l’heure (77è min) avant que Mahamadou Cissé « Tostao » ne marque le deuxième but (87è min) pour le Stade malien synonyme de sacre pour les Blancs.

Le 03 juillet 1988, Platini marque le troisième but stadiste (75è min) lors de la victoire des siens devant le Djoliba (3-1). Il remporte 4 trophées de coupe du Mali devant le Djoliba et perd une finale. En tout, il décroche 5 couronnes de Dame coupe.

Fils d’un ancien arbitre, feu Mamou Diarra, il effectue la saison 1989-1990 en professionnalisme au Delta FC, l’équipe de la poste gabonaise avant de revenir au Stade malien. Il remporte la coupe UFOA en 1992 devant Hafia de Conakry (0-1 pour le Stade malien à Conakry et 3-0 au retour). Il raccroche les crampons en 1994 quand il intégrait, avec le gardien de but, Ousmane Farota, l’instruction bancaire, la BMCD qui a fusionné avec la BDM-SA.

L’attaquant stadiste est un renard de surface qui portait le numéro 3 dans son club qu’en sélection nationale. Avec l’équipe nationale du Mali, il remporte la Coupe Cabral, organisé à Bamako en 1989. Il a été le meilleur buteur avec 8 réalisations de l’édition1985 à Banjul où le Mali a terminé sur la troisième place du podium devant le Cap-Vert.

 

 

LES FINALES DISPUTÉES PAR SEYDOU DIARRA

27 juin 1982

Stade malien-Biton : 4-2 a.p.

Buts Mohamed Djila (13è), Gaoussou Samaké (32è), Ousmane Guindo (103è s.p.), Seydou Diarra « Platini » (115è) pour le Stade ; Kalilou Dembélé (75è), Madoufing Traoré (89è) pour le Biton

26 juin 1983

Djoliba AC – Stade Malien : 1-0 

But de Abdoulaye Koumaré dit Muller (12è) pour le Djoliba AC

 

Le 3 juillet 1984

Stade malien-Djoliba AC : 3-1    

Buts de Bréhima Gueye (16è), Seydou Diarra dit Platini (49è) à et Abdoulaye Kaloga (64è) pour le Stade ; Cheick Diallo  (39è) pour le Djoliba AC.

Le 30 juin 1985

Stade malien-Djoliba : 4-2    

Buts de Seydou Diarra dit Platini (10è et 26è), Kabirou Bah (36è) et Bakary Diakité contre son camp (64è) pour le Stade ; Bréhima Traoré (29è) et Cheick Diallo  (30è) pour le Djoliba AC.

1986

1ère  édition, 06 juillet  

Stade Malien– Djoliba AC   1-1 

Buts de Seydou Diarra dit Platini pour le Stade ; Beidy Sidibé dit Baraka pour le Djoliba AC.

2ème  édition, 03 août

Stade malien-Djoliba : 2-1

Buts de Seydou Diarra dit Platini (77è) et Mahamadou Cissé dit Tostao (87è) pour le Stade ; Beidy Sidibé dit Baraka (68è) pour le Djoliba AC

Le 03 juillet 1988

Stade malien-Djoliba : 3-1    

Buts de Mahamadou Cissé dit Tostao (5è), Boubacar Traoré (44è) et Seydou Diarra dit Platini (75è) pour le Stade ; Bakary Diakité (79è) pour le Djoliba AC.

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ARBITRAGE : OUSMANE DEMBÉLÉ, UN ARBITRE PROMOTEUR

Le jeune arbitre malien, Ousmane Dembélé, a participé du 12 au 16 août 2018, au stage des arbitres prometteurs de la CAF.

Le stage s’est déroulé au Caire en Égypte et a regroupé les représentants de 42 pays africains.

Ousmane Dembélé a bien représenté les couleurs du Mali puisqu’il a validé le test.

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EMILE KONÉ : MILIEU RÉCUPÉRATEUR DE FORMATION, DÉFENSEUR CENTRAL DE PROFESSION

Natif de Ségou, Emile Koné est le défenseur central du Djoliba, l’un des grands clubs de première Division malienne.

Le joueur et son club participent à la phase de poule de la Coupe de la Confédération de la CAF (Confédération africaine de football). Après deux journées de débats, le Djoliba occupe la dernière place du groupe avec un petit point.
 
Les Rouges (la première couleur du club), ont perdu au Nigeria de la journée initiale contre Enyimba (2-0) avant de concéder le match nul (1-1) contre Williamsville AC d’Abidjan, à Bamako.

OPTIMISME

Avec un retard de trois points sur le premier de la poule, Williamsvile AC (4 points), le défenseur axial du Djoliba reste optimiste.
 
« Nous avons toujours la chance de nous qualifier pour les quarts de finale. Le premier de notre groupe compte 4 points. Nous sommes derniers avec 1 point. Il n’y a qu’une différence de 3 points. Nous sommes optimistes. Nous pouvons même finir la phase de groupes devant les autres », déclare l’imposant défenseur axial, 1,90m et 84kg.

Emile Koné aux prises avec l’un joueur du Réal de Bamako


 
Et d’ajouter : «Nous n’avons pas encore gagné. Mais, jusqu’à présent nous sommes fiers de notre parcours. Ce n’était pas évident d’entrer dans la phase de poules. Nous allons continuer à travailler pour pouvoir réaliser notre première victoire lors de la 3è journée ».
 
Lors de la prochaine journée, le Djoliba recevra, CARA de Brazzaville, le mercredi 18 juillet prochain, au stade Modibo Keïta.
 

QUATRE SAISONS AU DJOLIBA

 
Emile Koné effectue sa 4è saison avec le Djoliba. Pour le natif de Ségou, l’aventure djolibiste a débuté lors de la saison 2014-2015.
 
« Il y avait un manque de latéral droit au Djoliba. L’arrière droit titulaire, Falaye Sacko, était à un tournoi au Sénégal avec la sélection nationale junior. Les Djolibistes m’ont fait appel. J’ai effectué un test dirigé par le coach Ivan Minaret », explique Emile Koné.

Emile Koné dans la salle de gym


A Hérémakono, il a débuté au poste de latéral droit avant d’être replacé dans l’axe par le coach Ivan Minaret.
Pourtant, Emile Koné est un milieu récupérateur de formation. Il s’est formé dans sa ville natale au centre de formation de Drissa avant d’intégrer le centre de formation de Hamady Diallo, ancien joueur de l’AS Biton de Ségou.
 
Il s’est lui-même inscrit dans ses centres. « J’aime le football. Je le pratique depuis le bas-âge. Je me suis allé inscrire moi-même au centre de formation. Je me suis battu pour pouvoir arriver à ce niveau ».

DEUX CENTRES DE FORMATION, TROIS CLUBS

 
Pour ses études, il a migré de Ségou à Kati (15 km de Bamako). Amoureux du football, il effectue une saison avec le Mamahira de Kati en 2è division avant de rejoindre la J.A. en première Division malienne.
 
C’est au sein de l’équipe de la Vielle Dame (surnom de la J.A.) que l’entraîneur Guéladio Nango lui transforme en latéral droit.
 
« La formation de milieu récupérateur m’a facilité le changement de poste. Un milieu récupérateur peut évoluer à tous les postes défensifs. Aujourd’hui, je suis plus en l’aise dans l’axe. Mais, je suis toujours disponible à jouer au milieu de terrain et dans le couloir », indique Emile Koné.
 
Il poursuit : « Mon idole ? Quand j’étais jeune, milieu récupérateur, mon idole s’appelait Mamadou Diarra ‘’Djila’’. Il jouait à Lyon à l’époque ».
 
 
Pour lui, le football ne nourrit pas son homme au Mali. « Tous les joueurs maliens ambitionnent d’aller monnayer leurs talents ailleurs. Le football malien ne nourrit pas le joueur. Les conditions sont difficiles. C’est pourquoi les joueurs veulent tous partir jouer dans les championnats étrangers », confie Emile Koné.
 
En tant que Malien, il ambitionne aussi de jouer dans l’équipe nationale.

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BOXE : ARBITRAGE, TIOUTA TRAORÉ CHEZ LES PRO

La juge-arbitre a décroché son diplôme ABU et WBC et est désormais habilitée à officier les combats de haut niveau. 
La boxe malienne a désormais une juge-arbitre ABU (Union africaine de boxe) et WBC (World boxing concil). Elle s’appelle Tiouta Traoré qui a obtenu le prestigieux diplôme, à l’issue du séminaire des officiels internationaux du ring de la boxe professionnelle qui s’est déroulée au Kenya du 18 au 21 avril. La rencontre a regroupé plus de cent arbitres, dont six femmes et était placée sous la présidence du patron de l’ABU et vice-président de la WBC, Houcine Houichi.
Parmi les pays participants, on peut citer, entre autres, le Mali, le Togo, l’Afrique du Sud, la Zambie, le Ghana, la RD Congo, le Cameroun, l’Ouiganda le Kenya.
Pour Tiouta Traoré qui est présente sur le ring depuis deux décennies, c’est un vieux rêve qui se réalise, avec l’obtention de ce nouveau diplôme. «C’est un rêve vieux de plus de 20 ans qui vient de se réaliser. Les mots me manquent pour exprimer ma joie, après l’obtention de ce diplôme de juge-arbitre ABU et WBC», a réagi la nouvelle juge-arbitre ABU et WBC, en expliquant qu’avec ce diplôme, elle est «habilitée à officier des compétitions de haut niveau, les Jeux olympiques».
«Je suis très contente et fière d’avoir participé à ce séminaire. J’ai vingt ans de carrière dans l’arbitrage, j’ai beaucoup appris, en participant à ce séminaire», souligne Tiouta Traoré qui a commencé sa carrière de juge-arbitre en 1998.
Elle ajoute : «J’avais déjà participé à des sessions de formation de juge-arbitre de boxe amateur, à Tunis et Lomé. Aussi, j’ai déjà officié des combats de haut niveau, notamment au Mali, au Sénégal, en Sierra Leone, à Tunis et en Gambie, mais, insiste-t-elle, je n’avais pas de diplôme de juge-arbitre ABU et WBC. Ma joie est d’autant plus grande, que je suis la première Malienne à avoir ce diplôme que je dédie à tous les Maliens et à toutes les Maliennes».
«Dans un combat de boxe, poursuivra Tiouta Traoré, l’arbitre joue un rôle très important. Il doit maîtriser les règles et avoir un très bon niveau intellectuel, lui permettant d’apprécier la loi et l’esprit de la loi. L’arbitre doit avoir beaucoup de personnalités, une condition physique parfaite, lui permettant de se déplacer, sans gêner les boxeurs, avoir un œil sur les combattants, afin de sanctionner correctement les fautes et à temps réel».
«Aussi, complètera Tiouta Traoré, un arbitre doit savoir apprécier les coups réguliers et irréguliers et comment arrêter le combat lorsqu’un boxeur est en difficulté, fatigué ou a la garde baissée».
Si la nouvelle juge-arbitre ABU et WBC est fière d’avoir décroché le précieux sésame, elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Au contraire, martèle-t-elle, «c’est maintenant que le travail commence». «Je reviens de Nairobi avec beaucoup de promesses au niveau africain, concernant, notamment la promotion du genre et de la boxe féminine. Je dois me mettre au travail pour former les jeunes, créer des ligues et une fédération qui sera affiliée aux organisations internationales de boxe».
Tiouta Traoré renchérira : «j’ambitionne d’organiser beaucoup de combats de boxe professionnelle, avec le concours des anciens arbitres et dirigeants qui sont des personnes ressources pour relancer la boxe professionnelle au Mali». Un vaste programme, en perspective !
Souleymane B. TOUNKARA
Source : L’Essor

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MINISTÈRE DES SPORTS : AMADOU DIARRA YALCOUYÉ NOMMÉ SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

Conseiller des Affaires Etrangères, M. Yalcouyé a plusieurs cordes à son arc. Il commence son aventure énergique à la jeune chambre internationale du Mali où il gravit tous les échelons. Ensuite à  l’assemblée Nationale, il occupe un poste au niveau de la commission loi avant d’être désigné comme responsable du volet affaires étrangères.
C’est étant à ce poste qu’il fut appelé par le ministre des Sports Housseïni Amion Guindo pour occuper le poste de Conseiller technique. A ce niveau, il a montré ses preuves. Ce qui lui a valu d’être décoré jeudi passé, Chevalier de l’ordre national du Mali. Son sérieux dans le travail lui apportera une autre récompense à travers cette confiance que l’actuel ministre des Sports lui a placée en le nommant Secrétaire Général.
Homme des défis, M. Yalcouyé comblera sans nul doute les attentes de son ministre car il a le sens de l’écoute, sait gérer son prochain et est rigoureux dans le travail.
Bon vent
Source: Le Pays-Mali

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PRÉSIDENTE DU CONOR : MME N’DAOU FATOUMATA GUINDO : « MAINTENANT NOUS ATTENDONS LA FEUILLE DE ROUTE DE LA FIFA POUR POUVOIR COMMENCER LE TRAVAIL. »

Nommée présidente du Comité de normalisation de la Fédération malienne de football nommé par la FIFA, elle dirige une équipe de cinq membres. Il s’agit de l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, Me Mamadou Gaoussou Diarra qui occupe le poste de vice-président, Mahamadou Samaké «Samdjéma», ancien président du Stade malien, Youssouf Diallo et Losséni Bengaly.
Ses premiers mots furent : « Je suis honoré, je remercie la FIFA qui m’a fait cette grande confiance, j’espère pouvoir être à la hauteur et toute mon équipe, maintenant nous attendons la feuille de route de la FIFA pour pouvoir commencer le travail. »
Notre objectif, d’après elle, c’est de vraiment faire le développement du football malien et que cette crise en fin, nous puisons en sortir. « Nous comptons sur le soutien et l’accompagnement de tous les maliens », a-t-elle lancé.
 
Source : Malinet

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